Laxisme Budgétaire

Laxisme budgétaire

Les impôts augmentent

Laxisme Budgétaire : depuis 2009, à chaque vote du budget, le maire souligne qu’il n’a pas augmenté le taux des impôts communaux, sans préciser que le contribuable payera plus du fait de l’augmentation des bases. Il oublie aussi de mentionner qu’en 2008 il avait considérablement augmenté les taux, faisant progresser l’impôt communal de 22% en une seule année et que depuis nous en subissons chaque année les conséquences.

Malgré des rentrées exceptionnelles

Cette année encore rien de changé. L’équipe municipale a refusé tout geste envers les contribuables en refusant de diminuer le taux des impôts communaux pour 2019 malgré une conjoncture économique plus favorable (vente de biens publics assurant une rentrée exceptionnelle de 1,2M€, et aussi la municipalité recevra de l’état la compensation à l’euro près de la part supprimée de la taxe d’habitation, que 68% des Orcéens continueront d’ailleurs de payer au prix fort au moins jusqu’en 2022 au moins). Laxisme Budgétaire.

Avec des priorités discutables

Rien de changé non plus dans les choix d’investissement. Outre des remises aux normes obligatoires ou bénéficiant de subventions liées aux économies d’énergie, l’essentiel des dépenses d’investissement est consacré à des activités ludiques (sport, spectacles …), les dépenses structurelles plus fondamentales comme l’assainissement et la voirie, ne recevant que l’attention et la portion congrue. Néanmoins, nous saluerons l’augmentation du budget assainissement même si nous pensons que cette augmentation aurait dû être plus forte compte tenu de la vétusté du réseau et des aléas climatiques rendant plus élevés les risques d’inondations. D’ailleurs, au niveau national, les députés ont proposé « d’intégrer la rénovation et la restructuration des réseaux d’eau et d’assainissement parmi les grandes priorités d’investissement ».

Et la commune est en sureffectif

Alors que les charges de personnel représentent 62% de l’ensemble des dépenses, très largement au-dessus des 55% de la moyenne nationale, aucun effort significatif n’est mis en place pour réguler les effectifs.  On peut comprendre le recrutement de nouvelles compétences, mais nous ne voyons pas en contrepartie de démarche significative pour supprimer des postes qui ne sont plus nécessaires du fait de la mise en commun de services avec le CCAS, le groupement de commandes avec la CPS, la numérisation, toutes sensées optimiser l’efficacité des services.

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